"Lorsque tu vois ton âme soeur, c'est comme si, tout à coup, tu ne dépendais plus de l'attraction terrestre, mais de celle qu'elle exerce sur toi. Plus rien ne compte, sauf elle. Tu ferais n'importe quoi pour elle, tu deviendrais n'importe qui. Tu te transformes en celui qu'elle veut, protecteur, amant ou frère."
Je jure solanellement que mes intentions sont mauvaises.
N ous sommes au mois d'avril, le 1er avril 2009 pour être exact. j'appréendais le cours de Gym tout en me disant que celui-ci allait se passer comme d'habitude et que rien n'allait se produire. J'ai eu tort, je l'admets, j'ai eu tort. Nous entrons dans la salle de sport. grande salle avec 2/3 espaliers et une scène pour jouer des pièces de théâtres. Nous avions cour d'acrogym. Compétence que je n'apprécie pas spécialement. Mais je n'avais pas le choix. Il est 9h35 et le cours bat son plein. Tout à coup, une classe entre dans la salle. Une classe que je n'avais jamais vu auparavant, peut-être parce qu'ils étaient en 3ème. Au bout de ses élèves, il y en vait un en paticulier, un garçon, que je fixais du regard sans bonnes raisons particulières. je n'y prétait pas trop attention. Du moins, pas pour l'instant. Après 20 min, on nous allerta pour observer la pièce de théâtre de cette classe qu'ils étaient sensé joué pour les portes ouvertes du Collège. Tout en regardant ce garçon, je regardais cette pièce. Il était si original, si beau, si... serain. Il était parfait ! (non, j'exagère sur ce mot). Je le connaissais, j'en étais sûre ! Puis, il me revint à l'esprit ! Son visage. Il était si magnifique. La pièce se termina et, par malheur, la cloche retentit. Je ne voulais pas que la pièce se finisse... Non, je ne le voulais pas. Il partit avec le reste de sa classe toujours en dernier. Le fixant encore une fois, je me dis dans ma tête : "Je crois bien que je suis amoureuse." Ainsi commence cette histoire, mon histoire. Phosphore & Dysprosium ♥
Ce jour est enfin arrivé. Un matin comme les autres où je suis énervée. Je parle à mon amie en lui disant : "Oh mais tu te fous de ma gueule ?!" Et puis, il arrive, pose sa main sur mon épaule droite et me dit : "Salut Delphine !" Sa joue frôle la mienne, mes lèvres carréssèrent ses cheveux (Hiiii), puis, il s'esclipsa, ni vu, ni connu. Je restais figée comme une statue. Jusqu'au moment où je devais rentrer...
Moral de l'histoire : Seul lui peut me rendre heureuse. I never loved a boy like I love you.
Comme dans un rêve éveillé, sauf que c'est juste la réalité.
Tout ça à cause du café théâtre..<<